Posts Tagged ‘Jeu de rôle’

JDR – Le Trône de Fer – Sortie de Péril à Port-Réal

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Un petit billet pour vous annoncer la sortie d’une nouvelle aventure écrite spécialement pour le jeu de rôle « Le Trône de Fer« , issu de l’univers de G.R.R. Martin, l’aventure se nomme : Péril à Port-Réal.

Edge a dit :

Le roi Robert Baratheon Ier, conquérant victorieux des Sept Couronnes, donne un tournoi à Port-Réal ! Tous les héritiers des maisons nobles, les bannerets et les épées liges accourent des quatre coins du pays pour répondre à l’appel. C’est l’occasion pour eux de jouter, de festoyer, de prétendre à la gloire et de faire la fête, mais pour ceux qui pratiquent le jeu des trônes, il est l’heure d’intriguer, de sceller des alliances, d’ourdir des complots et de fomenter des trahisons.

Le fascicule contient tout le nécessaire pour jouer à cette aventure, fiches de personnage, cartes etc…

Edge a dit :

Quels dangers et quelles merveilles vous attendent dans la grande ville de Port-Réal ? Comment défendrez-vous le nom et la cause de votre noble maison, et comment survivrez-vous aux manœuvres subtiles et aux coups fourrés du jeu des trônes ? Prenez votre épée et votre étendard, et partez à la rencontre du… Péril à Port-Réal !

Prix : 14,95 €

Source
Site du Jeu de Rôle du Trône de Fer

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JDR – Découverte du jeu de rôle

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ChaOdisiaque a répondu présent à l’appel de JDRP concernant la réalisation d’un document permettant de promouvoir et de présenter le JDR aux novices ou profanes désireux d’en apprendre d’avantage sur notre passion qu’est le Jeu de Rôle. Je vous propose donc de télécharger dès maintenant cette première version qui permet aux petits nouveaux d’en savoir plus sur le Jeu de Rôle et aux anciens désireux d’avoir un support simple, clair et rapide d’aussi télécharger ce petit fascicule sans prétention. Et par la même occasion d’en faire un petit retour et de nous envoyer les remarques ;)

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Télécharger le document
Le guide de JDRP

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Critique – JDR – Eclipse Phase

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Luhkah fait un fort retour sur ChaOdisiaque et nous propose une bien belle critique sur le JDR Eclipse Phase.

Luhkah a dit :

Dix années se sont écoulées après la chute…

L’humanité est en ruine, 93% de cette dernière a disparu, entraînée dans la chute par une guerre globale, et accélérée par les TITANS, une forme d’intelligence artificielle digitale inconnue qui balaya le monde.

Aujourd’hui, la terre n’est plus qu’un bloc de boue abandonné, cratérisée et irradiée, encore hantée par des machines exterminatrices en quêtes de victimes. Les restes de l’humanité, ont quitté la terre pour aller survivre dans le système solaire, voire au-delà, a contacter une vie extraterrestre et survivent essentiellement sous la forme de conscience digitale, pouvant changer de corps presque comme de chemise.

Les TITANS ont disparu, nulle ne sait ce qu’ils sont devenus, l’humanité retient son souffle en attendant leur retour, leur fin, ou la prochaine catastrophe qu’elle aura engendré et qui viendra la mettre en péril.

Vous, vous n’attendez pas cette dernière, vous êtes un agent de FIREWALL, une organisation secrète dont le seul but est de prévenir la destruction de l’humanité. Vous êtes peut-être une IA, peut-être un animal amélioré pour atteindre la conscience, un cyborg intégral ou même un humain génétiquement modifié, peu importe : Votre devoir est souvent dur, sinistre, et vous rencontrez des périls qui mettent votre santé mentale aussi souvent a l’épreuve que votre corps physique, et vous rencontrerez presque certainement la mort, mais vous savez que cette dernière n’est que temporaire, et que l’alternative est pire…

Voilà, en gros, le topo de l’univers d’Eclipse Phase, le dernier jeu de Catalyst. Comme vous avez compris, cet univers ne sent pas la rose.

Inspiré d’univers comme Ghost in the Shell, Transhuman Space, la Schismatrice, le souffle du cyclone et beaucoup d’autres, Eclipse Phase vous projette donc dans un univers glauque et étrange, ou la mort est temporaire, la vie étrange, et l’impression de paranoïa permanente.

Au premier coup d’œil, le livre de base est tout simplement magnifique, le seul bouquin plus joli que celui là a été l’édition anniversaire de Shadowrun, c’est dire. Un gros effort de mise en page a été fait et invite vraiment à lire l’ouvrage : la couleur est omniprésente, les illustrations ont vraiment de la classe, non vraiment, j’ai juste été impressionné.

Le livre s’ouvre sur une nouvelle, genre post-cyberpunk horrifique, puis une introduction en plusieurs parties, suivie d’un descriptif de l’univers de jeu : essentiellement le système solaire et quelques exoplanètes survolées. Ajoutons les descriptions des multiples factions humaines qui hantent l’univers, leurs positions politique, criminelle ou scientifique.

Puis vient le système de jeu, et surtout la création de personnage : là, surprise ! On peut jouer un animal « upgradé » ou « uplifté », un humain normal ou génétiquement modifié, des types de cyborgs aussi variés que de véritable tank cybernétique ou des essaims de microrobot, et n’oublions pas les désormais classiques I.A..

Bref, vous aurez le choix pour votre personnage, on ne peut pas jouer d’extraterrestre, mais étant donné le caractère « étranger » de ces derniers, ce n’est peut-être pas un mal dans l’immédiat.

On crée son personnage suivant ses origines, son milieu social et ses convictions, et le corps qui l’habite. Tous ses facteurs accordent différents bonus et aptitudes que l’on ajoute aux caractéristiques et compétences que l’on aura déterminé en allouant des points.

En gros, votre personnage s’articule autour de son « Ego « , l’esprit, et son « Morph »: le corps qu’il habite actuellement. C’est plutôt pratique étant donné que vos persos peuvent mourir plus d’une fois.

« Comment ? » me dite vous, « mon perso peut mourir et je peux continuer a le jouer ? ». Et bien oui ! L’univers de jeu possède une technologie si avancée que l’on peut sauvegarder son esprit dans une mémoire implantée dans un implant cortical. Du coup, on peut récupérer son perso après que ce dernier ce soit fait réduire en pulpe ou carbonisé, eh !

Le système de jeux est plutôt simple dans son principe : un bon vieux système à pourcentage, avec échec critique et succès critiques. Le tout tempéré par des « moxies », équivalents de points de destin, qui permettent de rejeter les dés, inverser les résultats, et cetera…

Le combat est simple, mais pas simpliste, et on sent l’influence de Shadowrun dans la conception du système de jeux.

Le jeu lui-même s’offre un passage plus extensif que d’habitude sur les dégâts psychiques et mentaux, et pour cause, votre personnage peut sans doute revenir à la vie, mais pas forcément aussi stable mentalement qu’il l’était après avoir été victime d’une longue agonie aux mains d’une entité inhumaine.

On a droit aussi a un passage sur la réalité augmentée, cet espèce d’Internet accessible en temps réel n’importe où n’importe quand, et bien entendu la bonne vieille matrice old school si chère a tous ses bons vieux cyberpunk.

N’oublions pas les pouvoirs psychiques, issus d’une maladie induite par un virus nanotechnologique créé par les titans, qui rendront tout le monde nerveux, y compris ceux qui possèdent ces pouvoirs.

Niveau technologie, rien que dans le livre de base, vous en aurez pour votre argent : nanotechnologie, cybertech, génétique, biotechnologie, la question n’est pas tant qu’est-ce que la technologie peut faire que qu’est-ce qu’elle ne peut pas.

L’armement est relativement sympa, lui aussi, avec les grands classiques du genre : lame monomolécualire, balle à tête chercheuse, arme à rail et j’en passe !

Les derniers chapitres s’attardent essentiellement sur les secrets de l’univers de jeu, ainsi que les menaces multiples et cachées qui le hante. Autant dire que c’est tellement bourré de spoiler que je n’en parlerais pas plus, a part pour dire que ce chapitre est intelligemment géré et qu’il fait peur !!!

Alors, en conclusion ? Eclipse Phase évite habilement le défaut de l’excellentissime Transhuman space : c’est-à-dire qu’il évite d’abandonner les joueurs dans la nature et leurs proposent un challenge, sans pour autant le leur imposer.

On est pas obliger de jouer un agent de Firewall, mais ça donne une direction au jeu, et rien que ça c’est un gros plus. Le système de jeux est habile et vraiment bien pensé avec l’univers et ses possibilités. Le background est plutôt classique, mais aussi solide et assez innovant pour donner aux joueurs une impression de découverte.

Quand a l’ambiance d’une partie type, ça doit ressembler a quelque chose entre Shadowrun et l’appel de Cthulhu. Investigation, intrigue et confrontation avec l’horreur et la paranoïa.

Vous l’aurez compris, je suis plus qu’enthousiaste. Eclipse Phase m’a conquis, c’est du tout bon. Mon seul regret, pour le livre de base, est le manque d’un chapitre vraiment cohérent et sérieux sur les vaisseaux spatiaux. Bien que ces derniers ne soient pas obligatoires dans l’univers de jeu (Downloader sa conscience est moins cher et plus rapide.), je suis certains que mes joueurs voudront avoir leur propre vaisseaux.

Sinon, c’est un excellent jeu que nous offre Catalyst, dont le prix variera entre 49€ et 60€

Note : 18.5/20
Conclusion : Un excellent jeu de SF, dont l’ambiance est un croisement entre Ghost in the shell et l’appel de Cthulhu.

Source

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Critique – Magazine JDR – Jeu de Rôle Magazine N°11

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Me revoilà avec un autre article tiré du site ChaOdisiaque, la critique de JDR Magazine Numéro 11 !

Bon, je sais, ça fait presque 3 mois qu’il est sorti et j’en fait un retour que maintenant. Mais sachez que c’est le JDR Mag de Juin/Juillet/Aout/Septembre 2010, donc ça compte encore smile de toute façon je ne me le suis procuré que cette semaine, alors voilà…

C’est vrai que la sortie du tout nouveau Casus Belli à un peu mis de coté les retours sur jeu de rôle magazine, mais je vais rattraper cette erreur avec un retour sur une première lecture de ce numéro 11.

Que nous promet ce numéro ?

Et bien c’est surtout un kit de démarrage pour le JDR « Les ombres d’Esteren », donc on va retrouver quelques news et critiques, mais surtout une présentation d’un jeu de rôle qui devrais sortir très prochainement « les Ombres d’Esteren ».

J’avoue que je suis très intrigué et curieux d’en savoir plus sur ce jeu, que j’avais découvert aux détours de pages web et sur ChaOdisiaque notamment.

C’est quand même un numéro un peu spécial et différent de ce que l’on a l’habitude de lire sur JDR Mag.

Je vais quand même commencer par les mauvaises critiques, pour finir sur une note plus douce et agréable, car ce numéro le vaut bien.

Je trouve qu’il y a quand même beaucoup de publicités, certes orientées ludique, donc pour nous, je comprend aussi le besoin de rentabilité, mais il y en a un chouilla trop au nombre de pages du magazine, mais ça ne gêne pas plus que cela, rassurez-vous.

Ensuite, et ça n’engage que moi, je ne suis pas fan de la nouvelle présentation, du moins du nouveau logo et des petites pancartes en bois de la couverture. Ce n’est pas moche, mais je trouve le tout un peu mal adapté ou trop vieillot. De plus, (j’y reviendrais) le jdr « Les Ombres d’Esteren » possède une multitude d’illustrations de grandes qualités, je trouve que celle utilisée pour la couverture, n’est pas adaptée et pas attrayante dans le contexte pour l’acheteur que je suis.

Voilà pour les critiques pas gentilles moches. Maintenant passons à la suite.

Le magazine est bien remplit, j’ai dit plus haut qu’il y avait beaucoup de pub, mais on compense le tout avec du contenu, et je dois avouer que l’on est servi. C’est bien écrit et agréable à lire et utile. Les critiques sont de très bonnes factures et avec les + et -, comme j’aime bien big_smile.

On retrouve un bon scénar pour Victoriana, mais je ne sais pas si je jouerais à ce jeu, donc j’utilise mon joker pour la critique de ce passage du magazine.

La présentation globale est bonne et tranche avec ce que j’ai pu dire sur la couverture.

Ensuite vient le kit de démarrage des Ombres d’Esteren et un scénario.

Alors, je suis très attiré par ce jeu, notamment, par le travail fourni, de plus il possède de superbes illustrations et ça, ça joue beaucoup. L’univers sombre, quoiqu’encore un peu flou est plutôt réussi.

Au départ, j’ai vraiment cru que j’allais lire un univers très proche de SierrElben, mais au final ça n’a rien à voir et c’est différent, même si le sujet de surface peu paraitre très proche.

Ne vous attendez pas à trouver un jdr complet ou un ensemble de règles qui vous permettrait de jouer au jeu. C’est une découverte et une mise en bouche, avec un scénar et une partie jouable dans les grandes lignes.

Cependant, c’est très bien écrit et je salue le travail réalisé, je partais curieux et je finis ma lecture content. L’univers n’est pas très complexe, mais pesant, on joue surtout sur le mystère et l’inconnu.

Le système de règles a l’air assez simple à prendre en mains, ça se joue avec des D10 et on additionne des caractéristiques pour dépasser un seuil, donc très simple dans l’idée, mais efficace. Après pour la création de perso, on joue avec des domaines et des spécialisations, ça fait beaucoup penser à des jeux vidéos, mais ça a l’air réussit.

Ensuite on retrouve des personnages pré-tirés pour jouer un scénario, et là, c’est ce que j’ai préféré, j’aime les scénarios écrit comme cela, c’est très bien expliqué, de bonne qualité et avec des petites icônes et encarts super pratiques, non mais vraiment +10 pour le scénar. même si ce dernier reste un peu complexe à masteriser, il est détaillé comme j’aime, bravo les auteurs. On tombe dans une intrigue qui peut paraitre linéaire, mais au final, c’est une bonne mise en bouche et de bonnes frayeurs.

Je reviens de nouveau sur les illustrations, mais « Les Ombres d’Esteren » possède des illustrateurs de qualité, je tenais à le souligner.

Donc, voilà pour ce numéro qui reste une découverte d’un JDR surtout, et qui promet une lecture agréable.

Un bon numéro en somme.

Note : 16/20
Conclusion : Un bon numéro et une découverte surprenante d’un futur bon jdr…

Source

Quelques images des Ombres d’Esteren

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JDR – Sable Rouge

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Luhkah sur ChaOdisiaque, vient de nous faire une critique toute fraiche de Sable Rouge, le JDR. Je dois dire, que ça donne envie, lisez plutôt :

Luhkah a dit :

Un historien a un jour dit des Romains : « Ils n’ont pas inventé grand choses, mais leur génie réside dans leur faculté de réappropriation. »

Sable rouge fait un peu partie de cette catégorie de génie : Les p’tit gars du 7th cercle ont grappillé un peu partout, du manga au film de SF en passant par le western et le post-apo, les ont digérés, et ont pondu un jeux plutôt original, dépaysant au Background plutôt bien torché.

L’univers de sable rouge se situe dans un lointain passé sur la planète Nirgal, qui sera connue bien plus tard sous le nom de Mars. Un univers autrefois riche dont il ne reste plus grand-chose a part un désert rouge, froid et hostile.

Comment en est-on arrivé là ? Et bien les Silicates, la civilisation la plus puissante de Nirgal, ont découvert un moyen de voir dans le futur et, voyant leur fin, ont décidé de la repousser par tout les moyens, commettant génocides et destructions écologiques massives. Comme de juste, ils se sont plantés en beauté et ont été les artisans partiels de leur propre destruction lorsque les pilleurs de corps, d’étranges créatures parasitiques et meurtrières, sont arrivés sur Nirgal.

Quelques années ont passé depuis, la civilisation a pratiquement disparue sur Nirgal, dont l’écologie est de toute façon agonisante. Les pilleurs de corps ont disparu… mais ils sont toujours là…

C’est donc dans cette ambiance folichonne et frivole que vous allez jouer votre personnage, un habitant, non un survivant de Nirgal, mais pas n’importe quel survivant : vous jouer une « vertèbre de fer ».

Qu’est-ce qu’une vertèbre de fer ? Eh bien imaginez que les Pilleurs de corps sont des grosses sangsues métalliques parasitiques qui prennent possessions des corps de ceux qu’ils tuent, et bien vous avez été possédé (Pas cool !) mais le Pilleurs est mort et vous avez survécu, vous faisant accédez à quelques uns de ses pouvoirs. (Cool !) seulement voilà, aux yeux des autres survivants, vous êtes « compromis » et un traître potentiel (Pas cool !)… ambiance « The thing » assurée…(« mais je te jure, j’suis pas l’un d’entre eux… »

Mais ne vous leurrez pas, vous êtes loin d’être un surhomme. La mort rôde dans ce jeu, qu’on peut facilement taxer de Survival JDR ! Entre la nature hostile et le caractère brutal et compétitif de la lutte pour la survie, le chemin sera rude !

Pour la création, (Rebaptisée l’Autopsie pour l’occasion…) On vous donne donc le choix entre plusieurs race, le Furien (Gros cyclope balèze au combat), le Maadim (Mystique mystérieux a tendance sauvage), le Squal (Reptile disséqueur), le Pygmachine (Le nain local), le Silicate (L’exilé puissant que tout le monde déteste) et le Bleek (l’humain local, la machine a survivre)

Ensuite votre personnage se construit par étape suivant votre race, votre job, et vos motivation. Ici, on donne franchement le ton : la plupart des backgrounds sont amers comme la rouille qui foisonne sur Nirgal : hors-la-loi, truand, récupérateur, cœur brisé et brute, on nage dans la bonne humeur, et c’est tant mieux pour l’ambiance !

Côté matos, on a droit au pistolet local, « Le cliqueteur », mais aussi a plein de petit gadget dont la première utilité est de tuer ou de survivre.

Autre point fort, la magie locale, plutôt stylée, il faut bien l’admettre, vous pouvez en gros, faire des illusions mortelles, voir dans le futur et changer la réalité. Mais ne rêvez pas, ça pourrait bien vous causez plus d’ennuis qu’autre chose… A mi-chemin entre le shamanisme aborigène et le psionique, bien crade mais tellement sympa !

Avec ça, on a droit à un scénario d’introduction plutôt sympa et classique, dont je ne déflorerais pas l’intrigue.

Le système est original, un peu bizarre, a base de D20, mais pas trop complexe quand on s’y met. Les caractéristiques de votre personnage sont dans le ton du reste du jeu, avec des noms tels que Carcasse, Sacrifice, Crâne, Style, etc… Au début c’est un peu dépaysant mais finalement y’a pas grand-chose de nouveau.

Les illustrations sont typiques des gammes du 7ème cercle, un genre plutôt réaliste, qui rend bien l’ambiance locale avec des « gueules » de survivants comme on les aime. Le plus remarquable est que tout cela tiens dans un petit livre de moins de 140 pages pour un prix modique de 30,00 € MAIS QUE DEMANDE LE PEUPLE ???

Note : 16/20

Commentaire : Je ne suis pas un grand fan du post-apo, mais Sables Rouges m’a vraiment fait reconsidéré cette position. Si vous avez aimé Le livre d’Eli, Fallout, Ghost of Mars, Blame, et les Western spaghetti, vous aimerez indubitablement Sable Rouge. Un univers original aux sources flagrantes mais remaniées avec ingéniosité, et sinon, avec génie.

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JDR – Le Trone de Fer – Le guide de Westeros bientôt disponible

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D’après jdr-mag, un supplément pour le jeu de rôle du Trône de Fer édité en Français par Edge, serait disponible pour cet été ! Il promet d’être alléchant, lisez plutôt :

Trone de fer

Rinel a dit :

Le Guide de Westeros est un supplément pour le jeu de rôle Le Trône de Fer, tiré du monde de George R.R Martin.

Ce premier supplément vous donnera un background alléchant mettant en scène les différentes maisons nobles ou oublié de Westeros. Vous découvrirez la chronologie du monde à ces débuts, du premier roi Targaryen à l’avènement de l’usurpateur. Toutes les terres des sept royaumes vous seront décrites : des grandes plaines du nord aux arides terres de Dorne, en passant par les lugubres Iles de fer ou les ombrageuses forêts des terres de l’Orage, et jusqu’aux terres inconnues par delà la mer Étroite.

Les familles de la noblesse de Westeros seront également décrites : les Stark de Winterfell, les Lannister, la famille royale et les Baratheon, les exilés des Targaryen, et bien d’autres encore. Illustrations, cartes, caractéristiques des personnages influents et connus, blasons des demeures et influence des lignées à travers leur royaume, compositions des maisons et leur fonctionnement, l’aspect social et comportemental des terres… Une véritable mine d’informations pour vous aider à constuire des récits auxquels se mélangeront trahisons, honneur, ambition et courage.

L’histoire du monde de Westeros en quelques lignes ? Sept royaumes et neuf clans se partagent les contrées de Westeros. Après le règne de la lignée des Targaryen, qui s’est terminé dans un bain de sang destiné à mettre un terme au règne du cruel Aerys II, c’est Robert Baratheon qui est monté sur le Trône de Fer. Il épousa Cersei Lannister dans le vain espoir d’unifier les royaumes sous sa bannière. Mais depuis un mal ronge les terres, une paix fragile règne sur le royaume. D’anciennes forces s’agitent au-delà du Mur dans les terres éternellement gelées alors qu’au sud la suspicion et la corruption se répandent à travers la cour du Roi, affaiblissant la couronne… L’hiver est en route et apporte avec lui l’avènement d’une guerre incertaine, mais palpable…

Un supplément édité en français par Edge Entertainment et prévu pour l’été 2010.

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